addenda dm

herman de vries
ambulo ergo sum
berlin : hybriden-verlag, coll. «mimas atlas» n° 10, 2010. 50 ex. numérotés et signés.
exemplaire n° 3.
– 10 p. cousues ; 21 x 14,8 cm. – imprimé en numérique n/b sur papier ivoire de fort grammage.
texte de herman de vries en pages 3 à 7. en page 9, une pochette en papier cellophane contient un échantillon de matière végétale.
– couverture en carton gris. la quatrième page de celle-ci est collée sur une deuxième couverture en carton gris épais. au premier plat supérieur, nom d’auteur et titre imprimés en creux, en vert foncé et, dans une cuvette, une étiquette imprimée en couleurs. au premier plat inférieur, dans une cuvette, un dévédérom. vidéo de herman de vries, susanne de vries, marion reissner et merik de vries.
inv. n° 050 10. don de herman de vries.

herman de vries
ambulo ergo sum
walks / wanderungen. steigerwald 1993 – 2019
eindhoven : peter foolen editions, 2020. 48 ex. dont 42 numérotés et signés et
6 hors commerce. exemplaire n° 5.
– 64 p. ; 49 x 49 cm. – Imprimé en numérique couleurs sur papier satiné blanc.
– reliure en toile de lin écrue. au premier plat supérieur, titre et nom d’auteur
imprimés en creux, en blanc.
inv. n° 075 20

Erica Van Horn
Stiles & The Pennine Way
Docking : Coracle, 1993. 100 ex. numérotés. Exemplaire n° 84.
– 4 p. cousues ; 34 x 22,5 cm. – Imprimé en typographie 1 couleur (noir) et sérigraphie (noir, vert et jaune).
– Reliure en papier tolié gris à l’extérieur et mauve à l’intérieur.
 Au premier plat supérieur, le titre est imprimé en creux, en vert.
inv. n° 205 02

Richard Long
From Around a Lake
Art & Project, Amsterdam, 1975 deuxième édition (la première : 1973, 300 ex). 500 ex.
– 24 p. agrafées ; 10 x 21 cm. – Imprimé en offset.
inv. n° 276 05

Will Montgomery

Walking in Air in Anlhiac

During our September 2022 Walking in Air event, I walked around a countryside pond. It was set in low-lying land close to a stream and to a field of cows grazing early on winter hay. When, I came upon the pond, I was struck by the way its surface dramatised the relationship between air and water: the way the reflection of the sky fuzzed whenever a breath of air disturbed the surface of the water. I walked 10 times round the pond, taking a photograph at the same four spots on each circuit. In this way, I recorded the slow changes in the cloud formations above.

Before the walk, seeking orientation, I’d looked at a number of texts. These fed into my thoughts as I walked. Two of the short phrases we had supplied to our fellow walkers-in-air seemed particularly helpful : “In the wind/ Time walks” (Nanao Sakaki, 1980). And, as on a walk earlier this year, Peter Gizzi’s line “A textual nimbus, air born”. These steered my movements through air and by water, enmeshing my passage through the landscape in both time and text. Mei Mei Berssenbrugge’s poem ‘The Fog’ helped me think about the dissolving of water and air into one another under the onlooker’s gaze : “we appreciate fog, as the power to make the space continue beyond a single perception into raw material or youth of the body, like a body of light”. I thought too of the following Emily Dickinson poem. It invokes a wind that is at once immaterial and preternaturally cold. It seems to address the interpenetration of distinct orders – visible and invisible, tangible and intangible :

A Wind that roseThough not a LeafIn any Forest stirredBut with itself did cold engage Beyond the Realm of Bird —A Wind that woke a lone Delight Like Separation’s Swell Restored in Arctic ConfidenceTo the Invisible —

After the walk, I found that ordering the images in rows of four – each row a circuit of the pond – helped me make “the space continue beyond a single perception”.

En résonance aux expositions du cdla, « Pol Bury. Livres et écrits » – au cdla ; et « Quelques publications d’artistes en écho à l’œuvre d’Henri Cueco » – à la bibliothèque de 4 Piliers à Bourges, deux textes non signés, parus dans le numéro 12 de la revue de Sarenco « LOTTA POETICA », mai 1972, à propos de l’exposition 72-72 (ou exposition dite « Pompidou »), textes dans lesquels on croise Pol Bury et Les Malassis.
Aux dires de Jean-François Bory, contacté par mél, le deuxième texte « à paris. l’exposition 72-72 au grand palais » est de lui. Le premier « l’exposition pompidou » serait de Paul de Vree, Jochen Gerz ou Bertini…